Selon les conclusions publiés jeudi d'une évaluation exhaustive
d'experts internationaux de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)
sur les risques pour la santé de la catastrophe survenue à la centrale
nucléaire de Fukushima Daiichi (Japon), les risques prévus sont faibles
pour l'ensemble de la population à l'intérieur et à l'extérieur du
Japon.
Douze mois se sont écoulés depuis le séisme de magnitude 9, le tsunami qui a dévasté la côte nord-est de l'Archipel, et l'accident nucléaire de Fukushima. La succession de ces événements a très vite été considérée comme la plus grave crise que connaît le pays depuis la fin de la Seconde guerre.