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JUSTICE| Affaire Gbagbo: Arrêtons les faits!
By : Palabre-Infos
Les juges de la Cour pénale internationale de
La Haye examinent en ce moment les preuves rassemblées contre Laurent Gbagbo
afin de décider s’il y a lieu de poursuivre l’ancien président ivoirien pour
crime contre l’humanité. Ne devrions-nous pas en profiter pour examiner de
notre côté les preuves accumulées contre la CPI et juger si cette cour mérite,
oui ou non, de poursuivre son travail?
Affaire Gbagbo| la Cour pénale internationale sous le feu des critiques
By : Palabre-Infos
L'audience de confirmation des charges contre l'ex-président de Côte
d'Ivoire se poursuit dans un contexte politique de plus en plus tendu.
Guinée-Côte d'ivoire| Occupation de Kpéaba par la Guinée: "déclaration de guerre" pour le président ivoirien
By : Palabre-Infos
Lors du Conseil des ministres du 20 février, Alassane Ouattara a fait savoir qu'il ordonnait "le retrait des militaires guinéens de la zone" de Kpéaba, que ceux-ci ont annexée au début du mois, dans l'ouest de la Côte d'Ivoire. Objet d'une querelle frontalière vieille d'un demi-siècle, la région est riche en fer et en cuivre.
L’occupation par l’armée guinéenne, au début de février, du village de Kpéaba, à l’ouest de la Côte d’Ivoire, n’a laissé personne indifférent. Mercredi 20 février, Alassane Ouattara a fini par hausser le ton pour ordonner le départ sans délai de ces troupes étrangères hors du territoire ivoirien.
« Le chef de l’État a demandé le retrait des militaires guinéens de la zone », a expliqué d'une voix ferme Bruno Koné, le porte-parole du gouvernement, à la fin de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. Selon des sources militaires ivoiriennes, la situation reste tout de même très tendue à la frontière ivoiro-guinéenne, une zone riche en minerais de fer et de cuivre.
Au nombre de 50, armés de fusils d’assauts kalachinkov, les militaires guinéens ont annexé le village de Kpéaba en revendiquant ce territoire. Une dispute frontalière vieille de plus de cinquante ans est à l’origine de ce nouveau rebondissement.
"Déclaration de guerre"
« Les guinéens ont eu l’outrecuidance de descendre le drapeau ivoirien et de hisser le leur. C’est une forme de déclaration de guerre. Mais, le président Ouattara a opté pour la voie de la diplomatie tout en restant très ferme », confie une source gouvernementale. Car les choses auraient pu s’envenimer rapidement. Stationnés à quelques encablures de Kpéaba, des éléments des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), étaient prêts à en découdre avec leurs frères d’armes guinéens, n’eût été l’appel à la sagesse de l’état-major des armées à Abidjan.
« Les négociations se poursuivent et les deux gouvernements feront une déclaration conjointe pour appeler à l’apaisement. La commission mixte ivoiro-guinéenne sera réactivée très rapidement pour régler ce problème », indique le porte-parole Bruno Koné. En attendant, les forces armées de Guinée n’ont pas bougé.
L’occupation par l’armée guinéenne, au début de février, du village de Kpéaba, à l’ouest de la Côte d’Ivoire, n’a laissé personne indifférent. Mercredi 20 février, Alassane Ouattara a fini par hausser le ton pour ordonner le départ sans délai de ces troupes étrangères hors du territoire ivoirien.
« Le chef de l’État a demandé le retrait des militaires guinéens de la zone », a expliqué d'une voix ferme Bruno Koné, le porte-parole du gouvernement, à la fin de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. Selon des sources militaires ivoiriennes, la situation reste tout de même très tendue à la frontière ivoiro-guinéenne, une zone riche en minerais de fer et de cuivre.
Au nombre de 50, armés de fusils d’assauts kalachinkov, les militaires guinéens ont annexé le village de Kpéaba en revendiquant ce territoire. Une dispute frontalière vieille de plus de cinquante ans est à l’origine de ce nouveau rebondissement.
"Déclaration de guerre"
« Les guinéens ont eu l’outrecuidance de descendre le drapeau ivoirien et de hisser le leur. C’est une forme de déclaration de guerre. Mais, le président Ouattara a opté pour la voie de la diplomatie tout en restant très ferme », confie une source gouvernementale. Car les choses auraient pu s’envenimer rapidement. Stationnés à quelques encablures de Kpéaba, des éléments des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), étaient prêts à en découdre avec leurs frères d’armes guinéens, n’eût été l’appel à la sagesse de l’état-major des armées à Abidjan.
« Les négociations se poursuivent et les deux gouvernements feront une déclaration conjointe pour appeler à l’apaisement. La commission mixte ivoiro-guinéenne sera réactivée très rapidement pour régler ce problème », indique le porte-parole Bruno Koné. En attendant, les forces armées de Guinée n’ont pas bougé.
Hier, le ministère guinéen des affaires étrangères a fait un communiqué pour démentir l’existence d'un conflit frontalier entre les deux pays voisins





